Ici Londres, les français parlent aux français.

Ici Londres, les français parlent aux français.
Les films anglais en français, ça craint.

# Posté le jeudi 21 mai 2009 08:23

Modifié le lundi 02 novembre 2009 07:26

<< Dis-donc André, t'habites pas rue de la Charité ce soir ! >> Ah ah, trop fort ce Philippe.

<< Dis-donc André, t'habites pas rue de la Charité ce soir ! >> Ah ah, trop fort ce Philippe.
<< Tu vois, c'est ça la vie. Une existence bercée d'illusions et d'espérances, pour enfin se rendre compte que tout ceci n'était qu'un leurre. La société nous ment, c'est un fait, jusque dans les pubs de lessive. Quand tu avais huit ans et que tu rêvais de devenir astronaute, la vie te paraissait bien plus douce. Aujourd'hui, tu vends des crayons par correspondance pour survivre, et tu as le mince filet d'espoir qui te dit que Johnny Depp aussi a vendu des crayons par téléphone. Mais au fond de toi, tout au fond, tu sais bien que tu n'as pas l'étoffe de Johnny Depp. Tu te sens un peu comme Quasimodo. Difforme et bossu, détesté de tous. La rage et la tristesse se fondent en toi, sans rien pouvoir y faire. Ils font partie intégrante de ta vie maintenant, et tu sens ton coeur se déchirer, se briser alors que cette pensée t'ensevelit peu à peu. T_u__ a_s__ r_a_t_é__ t_a__ v_i_e. Tout bêtement, tout simplement, cette phrase a emporter les derniers lambeaux qui te caractérisaient encore. Tu n'es plus rien, et tu attends... >> Tu vois petit, je suis là, je te regarde, je te raconte... Mais je n'ai pas réussi à éteindre cette infime lueur qui brille dans tes yeux. Malgré toutes les difficultés, toutes les étapes à traverser, tu as un sentiment qui se fait rare : l'espoir. Maintenant, prends tes Malabar et casse-toi.
Texte légèrement autobiographique.

Je veux ça. :) Comme qui dirait, vivement Noël !

# Posté le mercredi 22 avril 2009 06:43

Modifié le mercredi 19 août 2009 05:29

# Posté le mardi 14 avril 2009 12:44

Modifié le jeudi 10 septembre 2009 15:28

Dans la vie je suis une pessimiste avertie, une râleuse confirmée et une égoïste de nature, mais je suis une fille FEUN tu vois.

Dans la vie je suis une pessimiste avertie, une râleuse confirmée et une égoïste de nature, mais je suis une fille FEUN tu vois.
Le monde me parait cinglé, tout comme la multitude de sentiments qui me submergent petit à petit. Il y a quelques mois encore, si vous m'aviez demandé ce que je voulais faire dans quelques années, je vous aurais répondu chirurgien, sans une once d'hésitation ou de supériorité. Des boucles d'un blond cendré me tombant très exactement au bas des omoplates, accompagné de mon fidèle basset, représentant de la race des canidés. Mais peu à peu, le doute s'insinue dans les moindres coins de mon cerveau -certes petit, mais existant - et mes espoirs et mes rêves se dissipent au fur et à mesure, en douceur. Pourtant on se réveille un matin, et le choc est là. J e n e s a i s p l u s q u o i f a i r e. Le temps m'a peut-être rendue un peu plus lucide. Quoi qu'il en soit, en ce moment, je n'ai plus aucun souhait ni plus aucun désir. Bien sûr, des espoirs fous, abstraits, j'en ai des tonnes. Des choses irréalisables et ternies par le doute et l'incapacité à réussir correctement ma vie. Le milieu artistique, pour moi inabordable.
Malgré tout, j'ai une belle vie, un peu monotone mais sans soucis, agrémentée de choses plus ou moins biens, plus ou moins supportables, mais qui valent la peine d'être vécues.


Joyeuses Pâques, cher Internaute. N'oublies pas de brûler toutes les calories ingurgitées.

# Posté le dimanche 12 avril 2009 10:42

Modifié le vendredi 07 août 2009 03:08

Pretty little girl

 Pretty little girl





Le temps passait, le temps filait, et tout paraissait si facile, si simple, libre, si nouveau et si unique. On allait au cinéma, on allait danser, faire des courses. On riait, tu pleurais, on nageait, on fumait, on se rasait. Tu criais, sans raison, sans aucune raison, ou avec raison parfois, oui, avec raison parfois. Je t'accompagnais au Conservatoire, je révisais mes examens, j'écoutais tes exercices de chant, tes espoirs, tes désirs, ta musique. Tu écoutais la mienne. Nous étions proches, si proches, toujours plus proches. Nous allions au cinéma, nous allions nager, nous riions ensemble, et tu criais, avec une raison parfois, et parfois sans. Le temps passait, le temps filait. Je t'accompagnais au Conservatoire, je révisais mes examens. Tu m'écoutais parler italien, allemand, russe, français. Je révisais mes examens, tu criais, parfois avec raison, le temps passait, sans raison. Tu criais, sans raison. Je révisais mes examens, le temps passait, tu criais.

xoxo


# Posté le mercredi 08 avril 2009 09:20

Modifié le jeudi 06 août 2009 10:23